Pardon


Pardon pour mes longs silences de ce matin, que tu ne méritais pas.

Je suis malheureux. Malheureux de solitude.

Je crois à tes mots de tantôt, mais je ne crois pas à leur durée.
Je crois ne pas être source de bonheur.
Je crois que je suis dur à aimer, proche de l’impossible.
Trop dans l’imaginaire, trop dans l’idéal.
Source de déception.

J’ai envie d’un bel amour, qui ne viendra sûrement jamais.
Et qui mourra s’il vient, de toute façon.
Je n’ai jamais été autant aimé que quand je suis parti.
On m’aime après, c’est comme ça.
Je suis un beau deuil.
Y’aura du monde à mon enterrement.

Papillonne, téléphone, les anciens, des nouveaux, des plus gros, des cuisiniers. Tu seras bientôt consolée.

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