Ils volent dans la boîte à lunch de mon fils


Mise en garde : aucune rationnelle dans mon propos, je suis dans l’émotif pur, ça se peut que je dérape.

Oui, ils volent dans la boîte à lunch de mon fils. Voyez comme la grammaire a du bon, le masculin l’emporte, ils volent, pas elles volent. Or rien n’exclut que ce soit elle, elles. Allez, effort : on vole.

Toi l’humain qui me lit, et qui t’es reproduit, tu vas toucher à ma colère. Toi, l’autre, tu ne pourras qu’imaginer, et tu seras tenté de banaliser. Sans la barre tendre et la compote, resteront le sandwich, les légumes, le fromage. Tu n’y verras rien de grave,  imbécile.

Moi ce soir j’ai la rage. Je te méprise et je te crache à la gueule toi le parent qui n’a pas su, en neuf ans, construire mieux que ce petit animal voleur. Pire, je te hais, toi l’enfant animal, incapable de faire mieux que ton parent, incapable de t’élever au delà de ce crétin de ton pére, de ta tarée de mère.

Je te jure petit animal, si tu lui avais demandée, il te l’aurait donnée la compote.

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s